Qui sommes-nous ?
Nous sommes un groupe de chercheur·euse·s et praticien·ne·s de la conservation au Québec, en Ontario et au Massachusetts travaillant en étroite collaboration avec des producteur·rice·s, des agronomes, des entrepreneur·e·s et des décisionnaires, afin d'identifier des solutions pour une agriculture durable qui combinent la réalité socio-économique du monde agricole avec les besoins écologiques et nutritionnels des pollinisateurs indigènes.

Mathilde Tissier, PhD
Mathilde s'intéresse aux effets de la nutrition sur les performances des animaux terrestres, incluant les pollinisateurs. Récipiendaire Liber Ero (Canada) et chargée de recherche au CNRS (France), elle est la chercheure en charge du projet. Elle a obtenu son doctorat en écologie et biologie de la conservation en milieu agricole de l'Université de Strasbourg (France) en 2017, après plusieurs années d'études en échange universitaire entre la France, le Québec et la Colombie-Britannique.

Laurie Auclair, MSc
Laurie a obtenu son baccalauréat en biologie en apprentissage par problèmes en 2021 à l'Université du Québec à Montréal. Après avoir travaillé plus d'un an en écologie forestière, elle a poursuivi ses études à la maîtrise afin d'étudier les relations entre le microbiote intestinal et le comportement chez les animaux en nature. Elle travaille comme professionnelle de recherche sur le projet SPPB depuis l'été 2024.

Amélie Morin, candidate au doctorat
Amélie a obtenu son baccalauréat en sciences biologiques et écologiques de l’Université du Québec à Trois-Rivières en 2022. Elle a poursuivi ses études à la maîtrise où elle s’est intéressée à l’utilisation de bandes fleuries en milieu agricole pour la conservation des populations de bourdons en Montérégie. En 2024, elle a effectué un passage accéléré au doctorat afin de poursuivre son engagement dans la conservation des pollinisateurs. Son projet de doctorat vise l’amélioration de la santé et de la nutrition des bourdons en milieu agricole, tout en intégrant les producteurs agricoles en amont de la démarche scientifique.
Association non gouvernementales et entreprises

Louis Drainville
Louis, agronome et biologiste, est le PDG de Terre-Eau inc., qui propose des conseils aux producteurs afin de concilier agriculture et biodiversité


Yann Loranger et Isabelle Rabbat
Apiculteurs et directeurs de Happy-Culture, Isabelle et Yann nous conseillent et nous aident dans la collecte de pollens de fleurs indigènes.
Collaborateur·ice·s académiques
Valérie Fournier
Professeure titulaire au Centre de Recherche et d'Innovation sur les végétaux de l'Université Laval (Québec), Valérie dirige un laboratoire spécialisé en entomologie agricole. Après des études doctorales en milieu tropical, ses recherches se concentrent maintenant essentiellement sur l'écologie des arthropodes en milieux tempérés.
Patrick Bergeron
Professeur associé au département de Biologie de l'Université Bishop's (Sherbrooke), Patrick dirige un laboratoire qui conduit des travaux en écologie comportementale et écophysiologie évolutive en milieux forestier et agricole, essentiellement sur les vertébrés. Il développe également un axe de recherche sur les humains pré-industriels.
Lynn Adler
Professeure au département de Biologie de l'Université du Massachusetts Amherst (USA), Lynn est spécialisée dans l'évolution des interactions plantes-animaux, essentiellement chez les pollinisateurs. Son équipe a notamment découvert les propriétés médicinales du pollen de tournesol pour les abeilles et les bourdons.
Sheila Colla
Sheila, assistante professeure et Chaire de recherche de l'Université York en science interdisciplinaire de la conservation, est une fervente protectrice des pollinisateurs sauvages en Amérique du Nord. Elle dirige un laboratoire de recherche spécialisé en biologie de la conservation des pollinisateurs indigènes, avec une dimension interdisciplinaire. Elle est également co-fondatrice du projet Finding Flowers, qui intègre l'art, l'écologie et l'éducation.
Declan Schroeder
Declan est professeur agrégé de virologie au Département de Médecine Vétérinaire des Populations à l'Université du Minnesota. Il développe des outils moléculaires pour améliorer la détection et la surveillance des pathogènes et s'intéresse à la sécurisation de la productivité agricole afin de mieux comprendre l'impact réel des maladies infectieuses.